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Le Train Jaune, emblème des Pyrénées catalanes

Combinant records techniques et succès touristique, le Train Jaune est aussi la colonne vertébrale du Parc, de Villefranche-de-Conflent à Latour-de-Carol.

Véritable symbole des Pyrénées catalanes avec ses couleurs sang et or, le Train Jaune est un train hors normes. Inaugurée en 1910, cette ligne à voie métrique achevée en 1927 accumule les records.

De 400 à 1600 mètres d’altitude, c’est d’abord le plus haut train de France.

Habitants et visiteurs confondus, environ 400 000 voyageurs l’empruntent chaque année.
Environ 650 ouvrages d’art, dont 19 tunnels, 15 ponts et 14 viaducs émaillent le parcours sur plus de 60 kilomètres. Deux de ces ponts traversent la vallée de la Têt. Le pont Séjourné surplombe le fleuve à 65 mètres, tandis que le tablier du pont Gisclard se trouve 80 mètres au-dessus du fond de la vallée.

Parmi ces ouvrages d’art, une série d’installations hydroélectriques - dont le fameux barrage des Bouillouses - assurent l’autonomie énergétique de ce train express régional (TER Languedoc-Roussillon) détenant le label « train touristique » de la SNCF. Grâce à la traction électrique, la pente de certains tronçons peut atteindre 6%.

Outre ces performances, ce qui fait l’attachement des Catalans au Train Jaune, c’est le rôle qu’il a joué dans le désenclavement de la Cerdagne et l’essor du tourisme. Le Train Jaune a ainsi provoqué la construction du Grand hôtel de Font-Romeu.

Les luttes successives des cheminots pour la survie de la ligne ont aussi marqué le territoire.